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Le SISA est le syndicat des écoliers, des étudiants et des apprentis fondé au Tessin (Suisse Italienne) en 2003 comme mouvement de lutte de classe et de masse pour reconquérir une école vendue au capital. Des analyses materialiste et une méthode libertaire nous caractérisent. Avec plus de 200 membres en Tessin, le SISA s'étend maintenant même dans la Suisse romande.

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Mardi 5 septembre 2006
Sous l'impulsion de l'expérience du SISA (Syndicat Indépendant Écoliers, Étudiant et Apprentis) au Tessin, nous avons l’intention de trouver de jeunes qui soient disponibles pour nous aider dans un projet d'élargissement du syndicalisme, de lutte, de jeunes et de classe en Suisse. Nous croyons dans l'importance de faire vivre la lutte contre une société injuste, contre une société qui ne redistribue pas les richesses, qui refuse les individus faibles, différents, étrangers, pour toujours profiter au riches, à l'économie, à la "société". Nous nous inspirons du syndicalisme militant, c'est-à-dire un syndicalisme autogéré par les syndiqués, car nous n'avons pas confiance dans une structure verticale et bureaucratique qu'impose une ligne politique désormais éloigné de la base, des gens. Avec cette méthode, sans se perdre en idéalismes qui nous divisent, nous voulons maintenir vive la combativité que les jeunes ont toujours eu et qui donne l'espoir à la lutte. Une combativité pour nous faire rêver qu'un nouveau monde est encore possible.
Nous ne voulons pas exporter le "modèle SISA" tel qu'il s'est créé au Tessin dans le reste du pays, nous nous mettons à disposition pour aider les jeunes des différentes régions de Suisse à s'organiser dans un mouvement propre à leurs exigences régionales, comme ils le désirent. Le but est de trouver, où il n'y pas encore, un interlocuteur valable, capable de participer à des projets nationaux, et de former un mouvement que puisse participer concrètement à des projets internationaux. Le SISA peut aider la formation de nouveaux collectifs, groupes, mouvements, syndicats avec son expérience, qu'il l'a vu utilisé en nombreuses mobilisations, activités culturelles et de consultation. Nous, comme SISA, travaillons dans plusieurs domaines, si notre point de départ a été l'éducation - de la garderie jusqu'à l'université - maintenant nous nous occupons aussi de politique migratoire, de parité entre les sexes, d'environnement, d'objection de conscience et de services publiques, car nous sommes convaincus que les jeunes peuvent s'occuper de politique, ou mieux: il est vivement recommandé que les jeunes s'occupent de politique. Aujourd'hui le SISA est reconnu a niveau cantonal, fédéral et international, nous avons des partenaires partout en Europe(Italie, France, Espagne, Portugal, République Tchèque, Norvège, Belgique) de plus nous sommes le seul syndicat suisse membre de la Fédération Syndicale Mondiale.

Si "être instruits est le seul moyen pour être libres" (Josè Martì), la liberté est le seul moyen pour vaincre l'injustice, toute. Ainsi nous combattons pour la liberté, fille de l'instruction.
Par Leo - Publié dans : Syndicat
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Samedi 5 août 2006

Le gouvernement israélien a décidé de poursuivre l'invasion meurtrière du Sud-Liban grâce avant tout au plein soutien du gouvernement américain, mais aussi en raison de la complicité tacite de nombreux États de l'Union européenne, qui n'ont pas pu s'entendre sur l'exigence d'un cessez-le-feu immédiat et d'un retrait inconditionnel de l'agresseur israélien. Cette guerre criminelle déclenchée par le gouvernement d'Israël – Parti Kadima et Parti travailliste – contre le Liban et son peuple n'est que l'autre facette de la guerre que mènent depuis 40 ans divers gouvernements israéliens contre le peuple palestinien. Actuellement il s'occupe de la bande de Gaza, pour écraser toute résistance aux plans de colonisation et de domination de la région. Face à la tragédie qui frappe les peuples libanais et palestiniens et compte tenu de la complicité criminelle des principales puissances mondiales, qui auraient les moyens nécessaires pour arrêter l'agresseur, l'Union internationale des syndicats des travailleurs du bâtiment, du bois et de matériaux de construction UITBB, la Fédération Syndical Mondiale (FSM) et le Syndicat des Ecoliers, des Etudiants et des Apprenties (SISA Suisse) demandent de terminar tout rélation diplomatique, économique et sourtout militaire avec Israél.

Par SISA - Publié dans : International
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Mardi 4 juillet 2006

Le Parti socialiste (PS) n'a pas voulu soutenir le référendum contre l'abaissement de 20 à 18 ans de l'âge de protection, à partir dequel est autorisé le travail nocturne et domenicale. L'Union Syndicale Suisse (USS) a pris la même décision. Le Syndicat Indépendant des Étudiants et des Apprentis (SISA) qu'il avait communiqué sa disponibilité pour collaborer avec les Jeunes Socialistes, les Jeunes Verts et la Jeunesse Syndicale Suisse contre ce projet se dit choqué de telle décision, qu'on ne peut définir que irresponsable. Pour notre syndicat la direction "socialiste" et les chefs du syndacalisme traditionnel ont encore une fois trahit les travailleurs et ont démontré de ne vouloir bouger un doigt en faveur des apprentis et de la precarietée qui augmente dans la vie des jeunes. L'hypothèse de lancer un référendum en solitaire n'est pas possible parce que nos forces militantes et financières ne sont pas suffisantes. Une bataille a été perdue: nous demandons aux jeunes actifs dans les Verts, dans Parti du Travail, en autres partis ou mouvements contraires à l'aggravation continue des conditions de apprentissage et de travail de donner une épreuve de la plus grande unité pour contraster cette dérive libérale et contre la jeunesse de la societé !

Par SISA Romandie - Publié dans : Apprentis
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Samedi 20 mai 2006

Nous sommes membres de la Coordination nationale Non le 21 mai (http://www.21mai.ch) et nous nous opposons à la modification des articles de la Constitution qui concernent l’éducation en votation le 21 mai 2006 notamment pour les raisons suivantes : 

 

1 - Non à un projet antidémocratique

La réforme proposée soustrait au contrôle démocratique du peuple et des parlementaires des pans entiers de l’éducation et de la formation. Concrètement, donner force obligatoire générale à des conventions intercantonales oblige certains cantons à adhérer à ces conventions et prive le peuple, les élus cantonaux et fédéraux de leur pouvoir démocratique. 

 

2 - Non au financement public d’institutions privées 

Ces modifications constitutionnelles ouvrent la porte à la libéralisation du « marché » de l’éducation. En effet, celles-ci permettent le financement public d’institutions privées. Cette libéralisation est tout à fait inacceptable notamment du point de vue de l’égalité des chances. 

 

3 - Non au flou juridique  

Les termes de « qualité » et de « perméabilité » seront gravés dans la Constitution sans qu’aucune définition précise en soit donnée. Nous nous inquiétons de l’interprétation qui peut être faite de ces termes. 

 

4 - Non à la libéralisation de l’éducation 

Ces modifications interviennent dans un climat de pression quant à la libéralisation des services. En effet, la Suisse négocie actuellement à l’OMC l’Accord général sur le Commerce des Services (AGCS) dans lequel l’éducation est comprise. 

 

5 - Non à la mainmise de l’économie sur l’éducation 

Les nouveaux articles constitutionnels permettent la mise en place des réformes du « Paysage des hautes écoles 2008 ». Celles-ci institutionnalisent la présence des milieux économiques au sein des instances fédérales de décisions qui concernent les hautes écoles. 

 

Nous ne nous opposons pas à l’harmonisation des systèmes éducatifs suisses mais bien à une réforme discriminante et antidémocratique qui ne reconnaît toujours pas le droit à la formation.

 

Par SISA Romandie - Publié dans : Politique de la formation
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Samedi 25 février 2006

UNIA? "Une grande entreprise qui coiffe le marché" (R. Lepori)

 

Une des grèves les plus longues de l’histoire suisse, celle qui a concerné les travailleurs de La Boillat de Reconvilier, est terminée. D’un côté le médiateur désigné par le Conseil Fédéral pour trouver une solution a de manière honteuse fait pression sur les ouvriers en menaçant de démissionner et par là de bloquer les tractations dès lors que ces derniers auraient poursuivi l’agitation ; de l’autre le syndicat UNIA a demandé à la maîtrise d’arrêter la lutte parce que aurait été en jeu “la crédibilité même du syndicat”.

La crédibilité du syndicat ? Pour nous c’est une phrase incompréhensible parce que pour nous, le syndicat ce sont les travailleurs et que dans un tous ensemble il ne peut pas y avoir de différences d’intérêts. Quand le syndicat est une chose et les travailleurs une autre, alors le syndicat se réduit à n’être rien d’autre qu’un instrument entre les mains du patronat.

La Première Internationale des Travailleurs avait un mot d’ordre très clair : “l’Emancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes !” Celui qui trahit cette maxime n’est pas un syndicaliste. L’UNIA – comme le disait en 2004 un de ses dirigeants du Tessin – “est une grande entreprise qui coiffe le marché”, qui peut licencier ses fonctionnaires, qui peut surpayer ses dirigeants, qui peut abandonner les ouvriers en grève et faire pression pour qu’ils cessent de lutter.

Nous exprimons notre solidarité aux employés de la Boillat de Reconvilier pour leur courage, mais nous ne nous pouvons pas nous dispenser de témoigner du dégoût envers la façon d’agir du prétendu syndicat UNIA.

 

Le Comité central du SISA

Par SISA Tessin - Publié dans : Travailleurs
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