Vendredi 16 février 2007
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Moi et Max venons de rentrer de Grèce, où nous avons rencontré les dirigeants de la Fédération Syndicale Mondiale (FSM). Nous sommes en contact avec eux depuis une année et maintenant ils nous ont invité chez leurs siège à Athènes. Il nous ont accueilli d'une manière fantastique et très disponible, dans un hôtel au centre-ville. Nous avons eu l'occasion de visiter avec eux la ville et ses musées, les lieus historique autour de
l'acropole et de manger les plats typiques grecques. Cependant dans le but du voyage il y avait aussi du politique. Tout d'abord nous avons eu un entretien avec le responsable des relations extérieures du PAME, un des plus grands syndicat grecques qui s'inspire comme nous à la lutte de classe et à le militantisme de base. Cet entretien nous a permit de comprendre la réalité socio-politique grecque, pays où le chômage des jeunes atteint le 30%, les différences sociales sont beaucoup plus accentuée qu'en Suisse et les conditions de travail sont nettement plus dures. Cependant nous avons connu avec plaisir une structure syndicale qui adopte une stratégie similaire à la notre, avec des différents cellules de base, et une ligne politique anti-impérialiste, qui refuse la logique de concertations. Le jour suivant nous avons rencontré George Mavrikos, le secrétaire générale de la FSM. Avec lui nous avons discuté des relations qui peuvent y avoir entre le SISA et la FSM, en concluant que pour l'instant nous
pouvons mettre en place en Suisse, une antenne des amis de la FSM, comme c'est le cas en France. Ils nous ont annoncés aussi que pour l'an 2008 il vont créer un secrétariat international des jeunes. En autre ils s'occuperont de faire pression sur le gouvernement suisse afin qu'il nous reconnaisse officiellement. Enfin ils se sont dits disponibles a participer à des conférences avec des syndicalistes de toute la planète en Suisse, sur un nombre infini de thèmes. Le dernier jour nous avons eu la chance de voire une manifestation des étudiantes contre la réforme de Boulogne. En ce moment nous avons pu discuter avec la responsable des jeunes pour le PAME. Cet échange nous a permit d'enrichir de leurs expériences de lutte. Nous revenons en Suisse avec nos conviction renforcées, l'anticapitalisme prôné avec une démarche de lutte de classe est le parcours a suivre pour rejoindre une société plus équitable.
Par Leo
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Publié dans : International
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