Dimanche 9 septembre 2007
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Nous avons pris partie à la consultation promue par le Dpt. de l'Education a propos des cours de religion à l'école primaire et socondaire. Il s'agissait de répondre à deux initiatives parlementaires de 2002, qui ont été proposées par les députés Dedini et Sadis, qui proposaient la modification de la offerte didactique (et en plus en forme obligatoire), sans
consulter les étudiants qui auraient dû affronter la nouvelle matière. Une pratique pas respecteuse des étudiants! (Comme d'habitude malheureusement).En général le SISA considère la désertion des actuelles leçons de religion confessionnelle, actuellement facultatives, quelque chose de positif, puisque synonyme d'accroissement de la pensée rationnelle. Le SISA retient anachronique et injustifiée la présence des Églises à l'école et pour cette raison il demande l'extrait pure et net de l'art. 23 de la Loi de l'école qui institute l'enseignement religieux. Les initiatives de 2002 entendent par contre substituer l'actuelle discipline facultative avec un cours obligatoire et du contenu pas tout à fait claire: pas seulement on parle de la présumée "universalité" du phénomène religieux mais même on veut concéder des privilèges au Christianisme, chose qui nous ne semble pas acceptable. Le phénomène historique-culturel constitué par les religions et aussi celui constitué des courants de pensée areligeuse (comme par exemple les différents idéologies politiques) doit être affronté dans le domaine de l'enseignement général et interdisciplinaire déjà existant, si nécessaire en soulignant plus l'aspect éthique, mais il n'y a pas la nécessité d'utiliser des heures précieuses pour un cours spécifique, séparé et obligatoire.
Par SISA Romandie
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Publié dans : Syndicat
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