Mardi 5 septembre 2006
Sous l'impulsion de l'expérience du SISA (Syndicat Indépendant Écoliers, Étudiant et Apprentis) au Tessin, nous avons l’intention de trouver de jeunes qui soient disponibles pour nous aider dans un projet d'élargissement du syndicalisme, de lutte, de jeunes et de classe en Suisse. Nous croyons dans l'importance de faire vivre la lutte contre une société injuste, contre une société qui ne redistribue pas les richesses, qui refuse les individus faibles, différents, étrangers, pour toujours profiter au riches, à l'économie, à la "société". Nous nous inspirons du syndicalisme militant, c'est-à-dire un syndicalisme autogéré par les syndiqués, car nous n'avons pas confiance dans une structure verticale et bureaucratique qu'impose une ligne politique désormais éloigné de la base, des gens. Avec cette méthode, sans se perdre en idéalismes qui nous divisent, nous voulons maintenir vive la combativité que les jeunes ont toujours eu et qui donne l'espoir à la lutte. Une combativité pour nous faire rêver qu'un nouveau monde est encore possible.
Nous ne voulons pas exporter le "modèle SISA" tel qu'il s'est créé au Tessin dans le reste du pays, nous nous mettons à disposition pour aider les jeunes des différentes régions de Suisse à s'organiser dans un mouvement propre à leurs exigences régionales, comme ils le désirent. Le but est de trouver, où il n'y pas encore, un interlocuteur valable, capable de participer à des projets nationaux, et de former un mouvement que puisse participer concrètement à des projets internationaux. Le SISA peut aider la formation de nouveaux collectifs, groupes, mouvements, syndicats avec son expérience, qu'il l'a vu utilisé en nombreuses mobilisations, activités culturelles et de consultation. Nous, comme SISA, travaillons dans plusieurs domaines, si notre point de départ a été l'éducation - de la garderie jusqu'à l'université - maintenant nous nous occupons aussi de politique migratoire, de parité entre les sexes, d'environnement, d'objection de conscience et de services publiques, car nous sommes convaincus que les jeunes peuvent s'occuper de politique, ou mieux: il est vivement recommandé que les jeunes s'occupent de politique. Aujourd'hui le SISA est reconnu a niveau cantonal, fédéral et international, nous avons des partenaires partout en Europe(Italie, France, Espagne, Portugal, République Tchèque, Norvège, Belgique) de plus nous sommes le seul syndicat suisse membre de la Fédération Syndicale Mondiale.
Si "être instruits est le seul moyen pour être libres" (Josè Martì), la liberté est le seul moyen pour vaincre l'injustice, toute. Ainsi nous combattons pour la liberté, fille de l'instruction.
Nous ne voulons pas exporter le "modèle SISA" tel qu'il s'est créé au Tessin dans le reste du pays, nous nous mettons à disposition pour aider les jeunes des différentes régions de Suisse à s'organiser dans un mouvement propre à leurs exigences régionales, comme ils le désirent. Le but est de trouver, où il n'y pas encore, un interlocuteur valable, capable de participer à des projets nationaux, et de former un mouvement que puisse participer concrètement à des projets internationaux. Le SISA peut aider la formation de nouveaux collectifs, groupes, mouvements, syndicats avec son expérience, qu'il l'a vu utilisé en nombreuses mobilisations, activités culturelles et de consultation. Nous, comme SISA, travaillons dans plusieurs domaines, si notre point de départ a été l'éducation - de la garderie jusqu'à l'université - maintenant nous nous occupons aussi de politique migratoire, de parité entre les sexes, d'environnement, d'objection de conscience et de services publiques, car nous sommes convaincus que les jeunes peuvent s'occuper de politique, ou mieux: il est vivement recommandé que les jeunes s'occupent de politique. Aujourd'hui le SISA est reconnu a niveau cantonal, fédéral et international, nous avons des partenaires partout en Europe(Italie, France, Espagne, Portugal, République Tchèque, Norvège, Belgique) de plus nous sommes le seul syndicat suisse membre de la Fédération Syndicale Mondiale.
Si "être instruits est le seul moyen pour être libres" (Josè Martì), la liberté est le seul moyen pour vaincre l'injustice, toute. Ainsi nous combattons pour la liberté, fille de l'instruction.





